~ Thème : Sing me a song of storms (Eté 2017) ~
 
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[Recensement 2017] Recensement terminé <3 merci à tous

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 Informations sur le Mild West.

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I AM Invité


MessageSujet: Informations sur le Mild West.    Mar 11 Sep - 13:05

Le Mild West.
Bienvenue dans le Mild West ! Si vous avez l'occasion de lire cet ouvrage, c'est que vous venez très certainement de prendre le train pour ce territoire que vous êtes déjà en train d'y vivre et que vous souhaiteriez en apprendre plus, ou bien simplement que vous êtes curieux. Dans tous les cas ce qui suivra vous sera certainement utile !
Avant tout, qu'est ce que le Mild West ? C'est tout simplement l'énorme contrée située... à l'Ouest d'Equestria.

Le Mild West est en tout point le meilleur ennemi de la Venässia : Principalement constitué de désert semi-aride, avec des températures excédant parfois 40 degrés à l'ombre, ces immenses plaines deviennent très rapidement un danger pour tout aventurier mal préparé. Un combat de patte de fer constant avec ses cousins du Grand Nord est tenu pour ce qui s'agit des coutumes, car si la Venässia est reconnue pour son sens de la fête alcoolisée, le Mild West le suit de près !

Les habitants locaux.
Dans cette partie, le Mild West est très inéquitable.

Il est avant tout constitué de poneys terrestres, très forts et très résistants. Ceux ci sont principalement concentrés dans les villes principales où le train passe. Pourquoi ? La traversée à patte du Mild West est à la fois éprouvante et dangereuse, seuls les pégases, qui utilisent adroitement leurs ailes, peuvent espérer une meilleure espérance de survie. Eh oui, plus vous vous enfoncerez dans le désert, et plus vous rencontrerez de pégases. Et les licornes, me direz-vous ? La plupart d'entre-elles boudent le Grand Ouest. Elles sont dans la plupart des villes, sous-estimées, persécutées, chassées. Devenus hors-la-loi ou vagabonds, vous trouverez la grande majorité des « cornues » à l'état des plus sauvages dans des campements et des territoires de truands...

Les habitants du Mild West peuvent être comparés à bonhomme de neige, mais de la neige saturée d'alcool. Froids, inexpressifs, alcooliques ; les mots sont trop faibles pour eux. L'expression « Avoir bu comme au Mild West », voulant dire « Tomber en coma éthylique », résume tout à fait la situation.

Physiquement, il est facile de repérer les natifs des étrangers : arborant une couleur sable ou marron foncée, c'est l'un des signes principaux. Cette particularité était nécessaire aux générations précédentes pour survivre face au soleil ou encore pour se réfugier des créatures dangereuses. Bien sûr, aujourd'hui tout cela n'est que purement esthétique.

Les poneys n'ayant jamais vu de près le Mild West voient généralement cet endroit comme le paradis des aventuriers. D'autres comme le temple de l'alcool et de la débauche. Les mauvaises langues diront qu'il s'agit du pays où vont tous les cas sociaux. Alors, qu'est ce que le Mild West ? Qui verra, jugera.

Relations entre le pouvoir central et le Mild West.
Aucune.

Le Mild West n’a quasiment aucun contact avec Equestria. La seule chose qui réunit ces deux pays sont le train, les traditions et l'accent prononcé des natifs.

Il n’y a qu’une seule ville « equestrienne » dans le Mild West : Appleloosa. Géographiquement parlant, les experts et les cartographes se sont tous mis d'accord sur le fait que la ville était dans l'extension d'Equestria, laissant une carte un peu fantaisiste...


En vert : Equestria. En orange : Le Mild West.

Bien sûr, rien de tout cela n'est véritablement officiel. Appleloosa envoie quand même un représentant au Parlement d’Equestria.

Alors qui possède le pouvoir, dans le Mild West ? Le shérif de la ville. Toute ville possède un shérif qui décide ce qui est bien ou pas pour la ville.

À condition d’en posséder un, évidemment.
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I AM Invité


MessageSujet: Re: Informations sur le Mild West.    Mar 11 Sep - 13:06

Les bisons.
Citation :
Nous avons étés toujours là, nous sommes toujours là, et nous serons toujours là. Si des poneys doivent nous contester le droit d’accéder à nos terres ancestrales ou aux meilleures parcelles de nourriture, alors nous prendrons le sentier de la guerre.”
- Nagohquandoh (Little Horns), bison chaman.

Malgré le progrès constant des poneys, les bisons gardent ainsi un mode de vie traditionnel, basé sur le respect des esprits ancestraux (chaque bison a ainsi un totem), la communion avec la nature, la récolte des baies et de l’herbe (afin de fabriquer du pemmican) et un artisanat traditionnel. Ils vivent dans des tipis, se déplaçant selon leurs besoins et les rituels nécessaires. Les bisons ont même leur propre langue, même si un nombre considérable d’entre eux parlent désormais couramment l’equestrien. Généralement, une tribu est dirigée par un chef, et compte une bonne centaine de membres.

Parmi eux, on trouve très rarement des chamans, experts en magie et en soins traditionnels, connaissant les légendes sur le bout des sabots et communiant avec les esprits ; ils se reconnaissent à des signes particuliers, qui indiquent quel est leur totem. Les chamans sont craints par les poneys du Mild West pour une seule raisons : ce sont des magiciens exceptionnels, et les affronter signifie affronter des forces qui défient l’entendement. En effet, toutes les licornes du Mild West vous le diront : les chamans ne pratiquent pas la magie comme elles, et les forces mises en œuvre n’obéissent clairement pas aux mêmes règles. Vous comprendrez maintenant pourquoi ils sont si craints…

Premiers habitants des lieux, la cohabitation entre les bisons et les nouveaux venus (c’est-à-dire les poneys) est parfois des plus difficiles. Ces derniers vivaient, avant l’arrivée des premiers pionniers voilà un siècle et demi, en tribus dispersés. L’arrivée de ces pionniers a bouleversé le mode de vie des bisons, qui ont énormément de griefs à l’égard des poneys.

Le premier est de voler les meilleures terres, celles qui accueillent l’herbe et les plants de baies sauvages dont ils se nourrissent. Le deuxième est que les orpailleurs n’hésitent pas à aller sur des territoires sacrés des bisons, avec parfois une complaisance de la part des autorités locales. Le troisième est l’utilisation immodérée de la magie et de la technologie par les poneys ; or, la première a un caractère vénérable pour les bisons, et la seconde est regardée avec un mépris inégalable.

Cependant, les tribus de bisons préfèrent majoritairement la négociation à la bataille, étant des êtres pacifiques par nature. Les premiers pionniers étant des gens raisonnables, des terrains d’entente furent généralement trouvés : partage des ressources, inviolabilité des terres sacrées des bisons, et stricte limitation de la construction de nouveaux chemins de fer. Ce qui s’est passé entre la tribu de Tu-uk-kumah (plus connu sous le nom de Thunderhooves parmi les poneys) et Appleloosa, par exemple. Les incidents étaient devenus excessivement rares au cours des décennies.

Cependant, depuis dix ans, un grand afflux de migrants avides de richesses et de forts rendements agricoles. Ces nouveaux venus ne connaissaient ni les coutumes des bisons, ni les limites que les premiers poneys avaient fixés. Les germes de la discorde étaient semés.

Citation :
Célestia soumet les faibles à des conditions d'existence rigoureuses qui limitent leur nombre, incluant la perte de territoire… Si elle ne souhaite pas que les individus faibles vivent avec les forts, elle veut encore moins qu'une race supérieure se mélange avec une inférieure, car, dans ce cas, la tâche qu'elle a entreprise depuis des siècles pour faire progresser l'existence des poneys serait rendue vaine d'un seul coup. [...]

Car lorsque qu'on cherche à faire croire au reste d'Equestria que la conscience nationale des bisons trouverait satisfaction dans la préservation d’une zone bien à eux, les bisons dupent encore une fois les sots de la façon la plus patente. Le rôle du plus fort est de dominer, non point de se fondre avec le plus faible, en sacrifiant ainsi sa propre grandeur. Seul, le faible de naissance peut trouver cette loi cruelle. ”

- Mon Combat, Law Godwin.

Dès lors, les relations entre bisons et poneys se sont raidies. Si certaines villes maintiennent le dialogue avec les bisons (c’est le cas des poneys d’Appleloosa), certains ont décidés d’ignorer purement et simplement les droits des bisons.

Pour une majorité de bisons, la négociation reste toujours possible, et elles sont régulièrement tentées, parfois même alors que les nouveaux pionniers expriment un irrespect notable à l’égard des bisons. Mais pour d’autres, les poneys ont démontrés leur dangerosité et leur mépris des bisons ; le mécontentement est devenu depuis grandissant. L’intrusion de poneys dans les Black Hills, alors qu’il s’agit de leur terre la plus sacrée, est bien la preuve qu’ils doivent partir.

Leur voix est Nagohquandoh (plus connu sous le nom de Little Horns), un chaman solitaire. Outré par la violence physique et morale des pionniers à l’égard des siens, il a pris la tête de plusieurs tribus et mène une impitoyable guérilla contre les poneys. Pour Nagohquandoh, le mot d’ordre à l’égard des poneys est simple : « le départ ou la destruction ». Et vu qu’ils ne souhaitent pas partir, cela sera la destruction.

Nagohquandoh mène donc des raids éclairs contre les convois de pionniers et les nouvelles villes, mais lutte également avec acharnement contre l’orpaillage et l’extension des chemins de fer. Leurs attaques de train, se terminant par la capture de quelques poneys, la destruction de locomotives et la prise de tous les vivres, les ont rendus tristement célèbres dans le milieu des pionniers. À son sens, il ne s’agit que de la réponse du berger à la bergère.

L’inquiétude gagne donc à la fois le reste des bisons et les pionniers partisans de la négociation. En effet, les nouveaux pionniers les plus radicaux commencent à répliquer par des raids sur les tribus de bisons, même pacifiques.

La Confédération du Coyote.
Fondé voilà deux siècles en réponse à l’installation des premiers pionniers dans le Mild West, la Confédération du Coyote s’est transformée en une paisible alliance. Elle représente une vingtaine de tribus et est dirigé par le Grand Conseil, composé des chefs de celles-ci. Le Grand chef de la Confédération est Haskenadiltla (Crazy Crow), un bison très respecté par les pionniers. La Confédération du Coyote est installé sur le pourtour des Black Hills et se considère comme le gardien des plus sacrées des terres bisones. Aussi, ils n’ont pas hésités à expulser des pionniers qui souhaitaient s’installer dans celles-ci.

On murmure néanmoins que la Confédération du Coyote est entrain de préparer la guerre : les multiples vexations dont sont victimes les bisons auraient pousser Haskenadiltla à déterrer le totem de guerre et à préparer des attaques. Il est clair que si la Confédération du Coyote se réactive, cela sera particulièrement mauvais pour les pionniers : les milliers de braves sont connus comme d’excellents combattants. On dit même que le grand chef a envisagé une alliance avec l’ensemble des bisons du Mild West pour en chasser définitivement tous les colons.

Tout cela semble annoncer des temps bien troubles pour le Mild West.

Les esprits.
Les bisons croient dans les esprits, et les poneys du Mild West aussi (en même temps, les pouvoirs d’un chaman lui sortent pas de derrière les oreilles) ; le reste des poneys restent bien plus sceptiques sur la question (pour ne pas dire « rigoureusement pas convaincus »).

Les principaux esprits sont Corbeau et Coyote. Le premier est un être sarcastique, adepte du changement et de l’illusion, bien qu’il aime et protège sincèrement les bisons. Coyote, lui, est plus autoritaire et sérieux ; plus distant, aussi. C’est un être néanmoins d’une grande fourberie, capable de détruire, et il est donc bien plus ambivalent que Corbeau ; et lorsqu’il fait preuve d’humour, celui-ci est parfois si mesquin qu’il ne serait préférable qu’il n’en ait pas. Cependant, son pouvoir est plus grand, aussi les bisons le respectent-ils.

Mais il existe nombre d’autres, tous aussi symbolisés par des animaux, et dont les plus importants sont :
  • Aigle, l’œil vigilant et aguerri ;
  • Chat, le farceur ;
  • Chien, l’ami fidèle et loyal ;
  • Hibou, le gardien de la nuit ;
  • Loup, le chasseur qui ne perd jamais un combat, si ce n’est le dernier ;
  • Lynx, le gardien des secrets solitaire ;
  • Oiseau Tonnerre, le courageux ;
  • Ours, le sage et le philosophe ;
  • Renard, le rusé diplomate ;
  • Vipère, celle qui soigne et celle qui empoisonne.

Toutefois, deux esprits font figure de repoussoir : Crotale et Araignée.

Le premier est un orgueilleux, d’une mesquinerie sans limite, qui cherche à s’approprier tout, et met le plus férocement possible. Ce n’est pas pour rien que la pire insulte qu’un bison peut proféré est « Langue fourchue », en référence à Crotale. Quant à Araignée, son œuvre est plus insidieuse : elle vise tout simplement à la destruction du monde, car « ce qui a été fait devra être défait ».

Les bisons croient également dans les Terres de Chasse éternelle ; il est dit, en effet, que les esprits impurs et mauvais sont destinés à être éternellement chasser par Loup, pour les punir de leurs erreurs passées. Les bisons redoutent un tel châtiment, même pour un semblable, et ils n’évoquent que très rarement cette légende.
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MessageSujet: Re: Informations sur le Mild West.    Mar 11 Sep - 13:07

Les jackalopes.
Citation :
Tu veux bien me foutre la paix ?! ”
- À peu près tous les poneys avertis suivis par un jackalope...

Nombreux sont les étrangers qui, au premier abord, trouvent le jackalope mignon. Après tout, il s’agit juste, à première vue, d’un gentil lapin avec des cornes. Et comme souvent, les étrangers se trompent. Car derrière ses airs sympathiques, le jackalope est le pire des nuisibles inimaginables.


Un mignon petit jackalope, surpris dans une fourrée.

Pourquoi ?

Parce qu’il porte la poisse.

En lui-même, le jackalope n’est pas méchant. C’est un animal tout ce qui a de plus doux et gentil, aimant être serviable ; aussi, aime-t-il s’attacher à un maître particulièrement sympathique. Et, de plus, le jackalope est d’une intelligence affûtée, aidant tout particulièrement son maître lors des coups durs. Mais dès lors que le poney accepte la présence du jackalope, il commet un acte impardonnable pour tous ses amis. La farce, dans l’histoire, est que le jackalope porte une chance incroyable à son propriétaire ; or, ce talent cause, pour des raisons mal connues encore, une poisse inimaginable à tous les proches du maître du jackalope.

Les incidents paraissent, au premier abord, anodins : trou dans les poches, panne mystérieuse des petits objets mécaniques… Avant de prendre des aspects complètement dantesques : explosion de machines à vapeur, invasion de termites, phénomènes magiques entropiques, pourrissement soudain des cultures, ou bien d’autres choses. Aussi, les habitants du Mild West se refusent à adopter un tel animal. Surtout que, dès lors qu’un poney goûte à la chance procuré par le jackalope, il ne veut généralement plus s’en séparer. Le Mild West compte ainsi de nombreux fous qui, s’étant attachés définitivement à leur jackalope, ont été rejetés par tous et errent à présent dans le désert.

Cependant, puisque le Mild West est un lieu parfois des plus étranges, des rumeurs et des légendes racontent qu’il est possible de mettre fin à une telle malédiction pour ne garder que les effets positifs du jackalope. Les remèdes proposées s’apparentent néanmoins plus au délire qu’autre chose : il faudrait les plonger dans du pemmican fabriqué par un bison blanc, les faire tourner pendant trois heures autour d’une bouteille de cidre, et ainsi de suite.

Citation :
Ouaip. Deux brigands sont entrés. Y'en a un qui m'a plaqué au sol pendant que l'autre récupérait tous les bijoux qui lui tombaient sous la patte... Mais lorsque ce bout de ponette est passé... Le premier, celui qui récupérait les diamants, a légèrement glissé et… S'est assommé sur la vitre. L'autre, en voyant ça, a cherché à l'aider et m'a lâché, mais paf juste au moment où il passait devant la porte des toilettes, quelqu'un en sortait. Assommé sur le coup, le pauvre. J'dis ça j'dis rien, mais j'suis convaincu que Lucky Strike n'y était pas pour rien. ”
- Témoignage de Butter Lolly, bijoutier.

Actuellement, on ne connaît qu’un seul personnage qui aurait été capable de maîtriser la poisse générée par ces créatures. Il s’agit de l’héroïne la plus célèbre (et mystérieuse) du Mild West, Lucky Strike. La jument qui arrête les criminels plus vite que son ombre serait en effet suivi par une dizaine de jackalopes qui ne produiraient aucune poisse – ou plutôt, lorsqu’elle le souhaite. Sachant que l’existence de Lucky Strike est parfois remise en question, une telle affirmation semble des plus péremptoires.


Représentation de Lucky Strike, d’après les dires des témoins.

Les diables de poussière.
Citation :
Encore un des dangers du désert. En traversant une route hors sentier, je suis tombé sur quelque chose que j'aurais aimé ne pas voir. Là, devant moi, un campement dévasté. Où étaient passés les poneys ? Disparus. Le campement ? Ensablé. Il ne m'a pas fallu longtemps avant de comprendre qu'il venait d'être victime d'un troupeau de diable de poussière. ”
- Témoignage de Spirit « Jimmy » Saint, journaliste reporter.

On ne sait pas vraiment d’où viennent les diables de poussière. En tout cas, ce sont des créatures ignobles et dangereuses, à l’affût du moindre poney pour le faire disparaître définitivement. Heureusement, les diables de poussière sont d’une grande rareté.

Citation :
Je n'avais jamais rien vu de tel. Ce n'était pas une tornade. Non, je n'avais pas vu de tornades aussi violentes autre part qu'à Toolooz. Ca ressemblait plus à une tempête. Comme un énorme nuage extrêmement rapide mais en beaucoup plus menaçant. Non, je pourrais pas le décrire efficacement lorsqu'on voit ce truc s'approcher. On m'avait déjà mis en garde contre ces trucs mais je ne pensais pas que c'était aussi impressionnant ! Je suis resté ébahi devant tellement de puissance concentrée, puis, lorsque ce diable s'est approché de trop près j'ai compris qu'il fallait foutre le camp ; j'ai déployé mes ailes et je me suis envolé. ”
- Témoignage de Pansy Withdraw, guide.

À la question « À quoi ressemble un diable de poussière ? », il est impossible de répondre : il semble simplement qu’ils soient éthérés « normalement ». Mais lorsqu’ils décident de combattre, une tempête de sable, de poussière et de magie se lève, prêt à avaler les êtres sapiens – poneys et bisons y compris - situés sur son chemin. Parfois, ils sont plusieurs, et dès lors, le désastre est complet. Il arrive parfois même qu’un groupe de diables de poussière s’en prennent à de petites localités, faisant disparaître tous ses habitants, et ne laissant derrière eux que des bâtiments ensablés…


Un diable de poussière en action, lorsqu’il commence à former une tempête.

Lorsqu’un diable de poussière se met en marche, il est pratiquement impossible de lutter contre lui. Évidemment, mis à part une fuite toujours très incertaine (les diables de poussière vont très vite), il existe quelques bons moyens, mais ils ne sont pas à la portée de tous. Comme le dit le célèbre Black Jack, « Le destin n’est pas cruel, il est juste con. »

Le premier est d’être un puissant magicien : il est possible de dissiper l’énergie magique qu’accumule un diable de poussière, le faisant imploser et le détruisant alors définitivement. Cependant, un tel acte nécessite non seulement des connaissances poussées, mais une maîtrise parfaite ; sinon, c’est courir le risque de déclencher un effet entropique.

Le deuxième est de posséder sur soit une touffe de poils de jackalopes (ou, mieux, d’être le maître de l’un d’eux). Il est évident que les jackalopes n’acceptent jamais de donner leurs poils à quelqu’un d’autres que leurs maîtres, et les chasseurs de jackalopes doivent développer des trésors d’ingéniosité pour les tondre. Cependant, l’efficacité des poils de jackalope est limitée dans le temps : un à deux mois. Être le maître d’un jackalope est donc l’un des meilleurs moyens, mais bien entendu, cela causera quelques problèmes d’ordre social.

Le dernier est un courage frôlant la folie et l’abnégation. Un poney ou un bison particulièrement brave peut effrayer un diable de poussière, qui base une partie de sa force sur la peur. Néanmoins, il tentera de faire céder son adversaire grâce à sa magie, afin de lui rappeler ses peurs les plus primaires. Et si cela ne marche pas, le diable de poussière préfèrera la fuite : l’une de leurs forces est la peur qu’ils génèrent, et sans celles-ci, ils risquent purement et simplement l’éparpillement et la disparition.
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MessageSujet: Re: Informations sur le Mild West.    Mar 11 Sep - 13:08

Les localités notables du Mild West.

Appleloosa
Citation :
[…] Doux foyer d’Appleloosa !
Où les ciels sont si beaux
Doux foyer d’Appleloosa !
Je suis de retour au hameau… ”

- Doux foyer d’Appleloosa, chanson traditionnelle.

Pourquoi parler de cette ville alors que tout le monde dira qu'elle appartient à Equestria ?
Appleloosa est, comme son nom l'indique, une ville très réputé pour sa culture de pomme et sa fabrication de cidre. Bien plus jeune que beaucoup d'autres, elle a néanmoins bien mieux réussi. Là-bas, vous trouverez principalement des poneys terrestres grâce au chemin de fer passant à coté.

Cette ville n'est pas ennuyeuse, elle est calme. Là-bas et depuis de nombreuses générations, l'alcool est proscris. Eh oui, le premier exportateur de cidre n'en boit pas une goutte. Alors de quoi se nourrissent-ils lors des fêtes ? Les poneys ont une certaine attirance pour les sels minéraux.


La cour centrale d'Appleloosa

Appleloosa est aussi une ville où vous trouverez très facilement des bisons. En effet, un traité de paix entre ces deux nations a été établi il y a de cela quelques années. Pattes dans la patte, ils vivent en harmonie et sans aucun différent, et c'est cela qui fait qu'Appleloosa est une ville réputée, et de plus en plus célèbre.

Alors qu'est ce qui pourrait troubler la tranquillité de cette ville, calmement entrée dans l'ère de la technologie ? Les étrangers. Des natifs d'autres villes moins laxistes, avec beaucoup d'expérience mais un esprit très fermé viennent s'installer dans cette ville et s'embrouillent facilement avec les autres races. Pour le moment, aucun terrain d'entente n'a été trouvé à part celui d'expulser les éléments perturbateurs mais qui sait ? Comme le dit le proverbe, « qui vivra verra ».

Les Black Hills.
Citation :
[...] Et les Black Hills, où l'or abonde
Mais les corbeaux croassent, et les bisons grondent
Les Black Hills, qui malgré les apparences
Aux poneys ne laisse jamais une deuxième chance. ”

- Chanson de pionnier.

Les Black Hills sont, contrairement à ce que leur nom indique, une chaîne de montagnes qui apparaissent sombres, en raison de leur couverture relativement arborée. Elles se situent dans l’une des parties les plus sèches du Mild West, dans le centre de celui-ci. Par conséquent, elles ne présentent théoriquement aucun intérêt, puisqu’elles sont relativement arides, accidentées, ont un sol pratiquement inculte et proposent des conditions climatiques terrifiantes ; l’hiver est très rigoureux dans les Black Hills et lors de l’été, les températures sont caniculaires.

Néanmoins, les bisons considèrent ces terres comme sacrées, considérant celle-ci comme le centre de leur monde. Ces terres sont de plus associées au Corbeau et au Coyote, les deux plus importants esprits de la mythologie des bisons. Aussi, à l’exception des braves pendant les nuits de pleine lune et des chamans, personne n’a le droit de pénétrer dans ces terres.

Sauf que tout naturellement, les nouveaux pionniers se fichent complètement de l’avis des bisons. Surtout qu’il y aurait de l’or dans les Black Hills.


Croquis des Black Hills.

Or, l’or est toujours très intéressant.

Même si pour l’instant il ne s’agit que de rumeurs, et que les pépites provenant soi-disant des Black Hills ne sont pas grosses, la convoitise de certains locaux s’accroit.

Hoofingan’s stead.
Citation :
L'idée de s'arrêter dans cette ville miteuse remplie de consanguins, de brutes épaisses, de pochtrons technophobes et de ratés racistes n'était pas une idée excellente. Pas un seul pégase ne s'est arrêté pour nous porter secours, à moi et à mon acolyte. Résultat : On doit se payer un voyage jusqu'à la prochaine ville sans ravitaillement, sans eau et blessés... Un vieux proverbe dit « Ce qui ne te tue pas y arrive à la deuxième tentative », et c'est pourquoi je n'y retournerais plus jamais ! Je laisse ces cas sociaux dans leur ville de tarés. ”
- Orange Sprint, explorateur issu de Canterlot.

Citation :
Bon sang ! Je vais dans cette ville, je rends visite à mon oncle, je m'arrête au bar, je commande un verre, je joue aux cartes, on m'accuse de tricherie, je déclenche une bagarre, je me fais défoncer, je sors du bar, je dis au revoir à mon oncle et je repars. C'est toujours comme ça, alors pourquoi est-ce que je me suis pris d'affection pour cette ville de... Barbares licornophobes ? Peut-être parce que c'est la ville de mon enfance et que j'ai toujours été habitué à cette violence amicale. Rien à faire des éléments de l'harmonie ou je ne sais quoi : se taper sur la gueule avant de se payer une pression en se complimentant sur son fabuleux crochet du droit, est ce qu'il existe une meilleure définition de ce que c'est, l'amitié ? ”
- Extraits du carnet d'exploration de Daring Do.

Hoofigan's stead. Pourquoi avoir autant de choses à dire sur une ville aussi insignifiante ? Peut-être pour prévenir les éventuels voyageurs : si vous voyez, perdu dans le désert, assoiffé ou blessé à la patte, une ville perdu au milieu de nul part dont le nom « Hoofigan's stead » est accompagné d'un fragment de corne pendu à une corde, continuez votre route. Quitte à y passer, autant ne jamais s'arrêter dans cette maudite ville. Fort heureusement, aucune voie ferrée ne passe à proximité et il vous faudra à peu près deux jours de marche pour l'atteindre depuis Appleloosa.


Hoofingan’s stead, depuis la passerelle du saloon.

Pourtant, tout s'annonçait comme une ville agréable : lors de sa fondation par une famille de pégases terrestres, elle s'est très bien propagée, laissant de la place pour une culture de pommes et d'abricots. Oui oui, d'abricots ! Ce fut l'un des premiers territoires à cultiver ce genre de fruits dans le Mild West et en résultat d'un succès amplement mérité. Autres succès notable, Hoofigan's stead est réputé pour avoir été la ville créatrice de l’« alcool le plus fort jamais conçu et vendu au monde », en parlant bien sûr du redoutable Orphean Tears : un savant mélange de nectar d'abricot, de sel (le nom fait d'ailleurs référence à son goût salé, propre aux larmes) et de jus de Spectrum. Qu'est ce que le Spectrum ? Personne ne l'a jamais su mais on retrouve ce composé dans la fabrication des arcs-en-ciel.

Mais alors, me direz-vous, pourquoi une ville aussi prometteuse et pleine d'avenir est maintenant considérée comme la poubelle du monde ?

Nous sommes quatre-vingt-sept ans après la fondation de la ville. Encore principalement peuplée de poneys terrestres et de pégases, une curieuse tribu arriva dans la ville, avec des intentions peu honnêtes.

Citation :
J'avais neuf ans quand ça s'est passé. Lorsqu'ils sont arrivés en ville, j'étais à l'école avec d'autres gamins de mon âge. On était en plein de maths quand tout a commencé. Un boucan incroyable, où on nous a demandé de sortir du bâtiment sans nous retourner. En tant qu'élève modèle, j'ai bien sûr évité cet ordre, et en tournant la tête j'ai pu voir le bâtiment en flammes. Non. Tous les bâtiments étaient en flamme. Les habitants couraient dehors certainement à la recherche d'eau, et semblaient plus préoccupés par les blessées que les ennemis en eux-mêmes.

D'ailleurs... Parlons-en, de ces monstres. Ils étaient au nombre de six. Six licornes. Vêtus d'un chapeau placé de manière à dévoiler leur corne le mieux possible, avec une sorte de bandana autour du cou. Tout le reste était vêtu de noir. En fait, on ne voyait que leurs yeux, et ces cornes... Ce qui semblait être le chef avait la sienne brisée mais elle semblait fonctionner encore. C'est eux ! C'est eux qui brûlaient les maisons ! Et même après leur départ la ville ne s'en est jamais relevée !

Après tout ça, la majorité des poneys ont votés : toute licorne entrée dans la ville sera chassée de la ville immédiatement, à part celles habitant déjà dans la ville. Mais voilà, au final cette pseudo-loi s'est aggravée de générations en génération. On a juste mal éduqué nos fils qui sont devenus... Licornophobes, c'est ça ? Enfin bref. Licornophobes sans même avoir connu cet incident. Les conséquences, ca a été le départ de toutes les licornes parce qu'elles avaient l'impression d'être... Écartées. Hoofigan's stead avait fait là sa plus grave erreur, et le pire c'est que personne ne s'en rendait compte. ”

- Beared Grizzly, explorateur.

Désormais, Hoofingan's stead semble être le genre de ville reculée qui meurt à petit feu. Moins d'une centaine d'habitant, tous des pégases ayant beaucoup plus que la cinquantaine. Elle ne survit désormais plus que grâce au bar où s'arrête chaque jour toujours plus d'explorateurs venus ici pour expérimenter l'Orphean Tears. Une ville à l'agonie.

Beared Grizzly, Brave Trotter, Daring Do, Thunder Dancer. Il est loin le temps où Hoofingan's stead était la ville créatrice de grands nom en matière d'exploration, mais il existait. Certes, plus d'un tiers d'entre-deux sont désormais ou bien à la retraite, ou bien décédés, ou bien en prison ; mais ils contribuent encore à la légende.

Platypus Town.
Citation :
Et alors, Il vit que Sa création était bonne.
Ou presque. ”

- Évangiles du Grand Ornithorynque, I-12.

Citation :
Je suis le Grand Ornithorynque gris invisible. Tu n’aduleras aucun autre ornithorynque avant moi (après, c’est possible, mais vérifie s’il n’est pas un envoyé du Poulet rouge de la Damnation Éternelle). ”
- Évangiles du Grand Ornithorynque, II-98.

Platypus Town fut fondé quelque part au milieu du Mild West, par une congrégation mystique connue sous le nom de « Confrérie de l’Ornithorynque », voilà vingt ans. Menée par un prophète charismatique (bien que légèrement timbré), le Père Faithwalker, la communauté a prospéré et s’est étendue. À ses débuts, à peine une quinzaine de poneys avaient suivis Faithwalker ; aujourd’hui, Platypus Town compte près de cinq milles poneys, bien qu’un quart n’adhère pas à la religion prêchée par Faithwalker.


Le Père Faithwalker, dans sa tenue habituelle.

La prospérité de la communauté s’est faite par un heureux hasard, si l’on peut dire ; Faithwalker aurait rêvé du Grand Ornithorynque gris invisible (la déité vénérée par la Confrérie de l’Ornithorynque), qui l’aurait mené jusqu’au lieu de Platypus Town. Aux yeux des locaux, l’installation était vouée à l’échec : aucune source d’eau ne se trouvait sur les lieux, et aucune rivière aussi maigre fut-elle ne passait dans les environs.

Le miracle survint alors. Les fidèles de Faithwalker, en creusant un profond puits à l’endroit indiqué par leur prédicateur, découvrirent tout simplement l’une des plus grandes sources d’eau douce du Mild West. Alors, selon les volontés du Grand Ornithorynque, les adeptes de Faithwalker se lancèrent dans l’agriculture : principalement du blé et des pommiers, mais aussi des laitues, des pommes de terre et des pêchers. La terre s’est révélée, de plus, particulièrement fertile une fois irriguée.

Située sur l’une des voies de chemins de fer principales du Mild West, la communauté a connue une expansion notable, et a même fini par accueillir ceux que le Père Faithwalker désigne sous le nom de « Protégés » (c’est-à-dire ceux qui ne font pas partie du culte). Ces derniers n’ont cependant pas le droit de posséder des terres arables à Playpus Town, mais gèrent souvent les activités considérées avec mépris par les habitants : banques, bijouteries, maisons de jeu et saloons relèvent donc d’eux. Un grand nombre de ces poneys travaille par ailleurs dans la mécanique et l’ingénierie.

Citation :
Est maudit tout aliment, toute cuisine et toute recette obtenue à partir du poivron, plante diabolique créée par le Poulet rouge de la Damnation Éternelle, Celui dont le nom souille toute parole, pour pervertir le cœur des Poneys. ”
- Évangiles du Grand Ornithorynque, III-156.

Citation :
Le vin est une source d’intempérance, et l’ivrognerie est pleine de désordre ; quiconque y met son désir ou son plaisir ne deviendra point sage. ”
- Évangiles du Grand Ornithorynque, VI-46.

Les fidèles de Faithwalker refusent de nombreuses choses : la consommation d’alcool, le jeu, l’accumulation d’argent, l’intolérance et la violence inutile. Aussi, ils ont un visage bien plus ouvert et sympathique que bien nombre de sectes aux prédicats complètement hallucinants et alambiquées. Cela n’empêche pas que quelques poneys soient régulièrement convertis par la ferme et bonne parole de Faithwalker.

Le Dogme, détaillé dans le livre sacré du culte (les Évangiles du Grand Ornithorynque), se base sur un point essentiel : le Grand Ornithorynque est à la fois gris et invisible. Sans l’un ou l’autre, Son existence ne serait plus la même, ni l’Univers conséquemment. Le pourquoi de cela est l’objet d’un débat passionné parmi les fidèles, Faithwalker estimant que chaque fidèle doit découvrir sa vérité sur la question.

Le deuxième point est l’amour immodéré du Grand Ornithorynque pour les pizzas garnies de la Sainte Trinité : ananas, champignons et tomate-mozzarella. Aussi, lors des fêtes religieuses du culte, on consomme habituellement cette délicieuse pizza. Certains rajoutent d’autres choses (des olives, par exemple) ; le Grand Ornithorynque tolère ce genre de choses, car il n’est pas un Dieu intolérant.

Il fait cependant consensus que l’Ornithorynque déteste les pizzas contenant ne serait-ce qu’un morceau de poivron, symbole de la trahison de l’horrible Poulet rouge de la Damnation Éternelle. Celui-ci aurait en effet déclenché une révolte contre le Créateur car, dans son orgueil, il s’imaginait régner sur l’Univers. Il fut alors envoyé à travers l’Espace, là où aucun poney ne pouvait le trouver. Il exista, à une époque lointaine, de nombreux adeptes du Poulet rouge de la Damnation Éternelle ; heureusement, quelques poneys touchés par la grâce les défirent et firent disparaître leur religion, sous le commandement du Premier Prophète, Manïse.

Citation :
Quand un fuyard pouletiste disait : « Laissez-moi passer », les gens de l’Ornithorynque demandaient : « Es-tu pouletiste ? » S'il répondait « Non », alors ils lui disaient : « Eh bien, dis « wololo » ! » Il disait « vololoh » car il n'arrivait pas à prononcer ainsi. Alors on le saisissait et on l'assommait près des gués du Coltdain. ”
- Évangiles du Grand Ornithorynque, I-289.

Le troisième point est la création en quarante-deux heures de l’Univers avec les étoiles, six poneys, un nain de jardin, trois ornithorynques, une champignonnière et un palmier. Ces éléments furent à l’origine de tout ce qui existe et exista dans les temps. Il est demandé également d’accorder un certain respect aux ornithorynques, reconnus comme les tenants d’une partie infime de Sa toute-puissance. Aussi, leur autorité doit être reconnue et respectée, même si seul les Prophètes ont pour vocation de diriger les fidèles.

Citation :
Hein ? J'ai toujours cru que c'était un asile moi. ”
- Little Kid, criminel.

Les fidèles vivent tranquillement, trouvant leurs récompenses dans un travail dur et acharné de la terre, la revente de leurs fruits et l’organisation de fêtes grandioses. Faithwalker encourage ces pratiques, même s’il est rarement présent. Ses tâches d’administrateur et de prêcheur le préoccupent avant toute chose, et il n’a pas rare de le voir filer un coup de sabot pour la construction. En vérité, aujourd’hui âgé de trente-huit ans, la vocation – et la cutie mark – du Père se découvrit lorsqu’il prêcha pour la première fois au nom du Grand Ornithorynque. Toutefois, il s’est improvisé bâtisseur, et offre régulièrement ses talents de charpentier aux nouveaux arrivants.

Le Père Faithwalker dirige consciencieusement la communauté, s’appuyant sur une puissante (et efficace) police, la « Milice des Justes ». Ceux-ci veillent que les obligations religieuses soient respectées par les fidèles, mais qu’aucun trouble ne survienne dans la communauté. Aussi, ils sont très compétents pour lutter contre les bandits, et surtout les poursuivre ; ils ont de plus une réactivité certaine et empêchent que les traditionnelles bagarres du Mild West ne deviennent trop importantes ou sortent des saloons ; pour faire respecter la loi, leurs méthodes sont souvent musclées. Les premiers habitants du Mild West pestent généralement contre cette désagréable habitude, avant de reprendre une mousse.

Au final, Platypus Town est une ville calme. Peut-être bien trop calme pour certains pionniers.

Northerfall.
Citation :
Ici, c’est Northerfall, la Cité des Jeux ! Et lorsque ceux-ci sont faits, rien ne va plus ! ”
- Phrase rituelle des habitants du Mild West.

Quarante milles habitants sur les contreforts d’une poignée de montagnes, cela en fait du monde. Des poneys, des mules, des ânes, de nombreux chiens diamants, des griffons, une poignée de bisons et même quelques minotaures. Pourquoi ? Parce que sans doute les montagnes près de Northerfall font partie des plus riches en or, en pierres précieuses et même en orichalque de tout le Mild West.


La nuit, les rues de Northerfall sont désertes, mais ni les saloons, ni les maisons de jeu.

L’organisation de la ville est un peu anarchique, car la nouvelle d’une telle découverte a excité bien des gens. Les « claims » (parcelles délimitées par des piquets et de la corde) n’appartiennent formellement qu’à ceux qui peuvent les protéger ou à ceux qui les exploitent ; ainsi, à celui qui n’est pas dans les deux cas, il est assuré de trouver quelqu’un dessus le lendemain matin. Cette pratique, non-inscrite dans la loi mais traditionnelle dans le Mild West, marche relativement bien lorsque des autorités légales fortes sont présentes ; ce n’est pas le cas à Northerfall.

Citation :
Ouais, ce p’tit salopiaud m’avait piqué mon « claim », alors moi et les autres gars, on lui a fait l’coup du goudron et des plumes. L’ai plus jamais revenu, parce qu’pour sûr, c’est l’châtiment qui fait l’plus peur.”
- Gold Rush, vieux prospecteur solitaire.

Ainsi, la ville croit dans une anarchie totale, et les conflits entre prospecteurs sont fréquents ; elles prennent parfois la forme d’attaques entre races, comme c’est le cas des émeutes fréquentes visant les chiens diamants présents dans la ville, et accusés de voler le travail des « bons et honnêtes équidés ». De même, les quelques bisons présents, même s’ils ne font pas dans la prospection minière, sont accusés de ruiner les exploitations aurifères volontairement, avec comme objectif caché de faire partir les pionniers.

Mais, plus que l’exploitation minière, il s’est développé dans cette ville excentrée une véritable industrie de la joaillerie, en plus de nombreuses maisons de jeu et saloons. Des dizaines de commerces fournissent aux locaux ce qui est nécessaire, et les mauvaises langues disent que ce sont eux qui se sont plus enrichis. À cette faune de commerçants, une faune de banquiers s’est additionné ; certains prêtent de l’argent aux gros entrepreneurs ou aux ingénieurs, d’autres sont dans la pure spéculation en achetant et en revendant « claims » selon leur bon vouloir.


Jade, joaillère de Northerfall, examinant une pierre précieuse.

La ville compte un certain nombre de gens riches et puissants : ce sont en général des banquiers, des marchands de pierres ou des grands propriétaires terriens, qui préexistaient généralement avant la ruée de Northerfall. En effet, avant de devenir la ville qu’elle est aujourd’hui, bénéficiant d’un dense réseau de chemins de fer, Northerfall n’était qu’un petit hameau, où quelques propriétaires terriens élevaient des vaches et moutons, en plus de faire pousser divers céréales et légumes. Ceux-ci se sont considérablement enrichis en revendant certains terrains et en spéculant sur la nourriture – les orpailleurs n’apportent généralement pas grand-chose de comestible avec eux.

La grande personnalité de la ville est Josh Hoofton, une vieille licorne excentrique (et sans doute un peu agitée du bocal) ayant fait fortune en trouvant un filon important d’or. Il a par la suite ouvert une maison de jeu, le Pony Who Cough. Notoirement connu pour sa générosité et son titre autoproclamé de « Empereur du Mild West », il publie régulièrement des « décrets impériaux » dans le Northerfall Epitaph (le journal de la ville, dont les rédacteurs acceptent cet honneur de bonne grâce). Ceux-ci ne dépassent bien entendu pas la ville, et leur respect est plus ou moins variable.

Citation :
Son Altesse Impériale vous demande poliment de cesser de molester ce bison. Si vous ne cessez pas d’ici la fin de mon discours, mes suivants auront le devoir de vous châtier durement. Son Altesse Impériale est-elle bien claire ? ”
- Josh Hoofton, à quelques bandits.

Même s’il est traité avec mépris par tous les puissants de la ville, l’« Empereur du Mild West » est régulièrement consulté par des mineurs ou des commerçants pour régler des différents. Aussi, malgré parfois le caractère ubuesque de ses jugements, il se montre étonnamment droit et équitable. Il n’hésite, d’ailleurs, pas à intervenir lors de certains conflits. Il est dit qu’en effet, au cours d’une de ses nombreux « inspections impériales », des émeutes contre les chiens diamants se produisirent. Josh Hoofton choisit alors de s’interposer entre les émeutiers et leurs cibles, répétant imperturbablement l’hymne d’Equestria. Honteux, les agitateurs se seraient dispersés alors.


Monsieur Stingy Profiteer, un poney qui veut votre bien (et surtout votre pognon).

Le plus riche poney de la ville est cependant Stingy Profiteer. Propriétaire d’une mine de sel qui s’est avérée contenir les plus grosses veines d’orichalque de Northerfall, il s’est construit une puissance non négligeable : il revend son orichalque, fournit en sel la ville (les pionniers en ont besoin dans quelques opérations de traitement des minerais), possède deux saloons et une maison de jeu, en plus d’être le propriétaire de la première banque de la ville. Monsieur Stingy Profiteer est connu pour des méthodes expéditives et un sens très personnel du « partage de la richesse » (après tout, les riches sont faits pour être très riches et les pauvres très pauvres).


Ruff Trillant, chien de main de Stingy Profiteer.

Ruff Trillant est le « chien de main » de Stingy Profiteer, dirigeant une bande de chiens diamants et de poneys sans scrupules, vicieux et expéditifs. Ils parcourent régulièrement une bonne partie du Mild West, généralement pour infliger de douloureuses sanctions aux ennemis (en tout cas, à tout ceux considérés comme tels) de Stingy Profiteer. Leur réputation n’est ainsi pas des plus fameuses dans une bonne partie du Mild West, où ils sont synonymes de méchanceté et de violence gratuites.

Tumbleweed’s Corral.
Citation :
Comment, vous demandez, s'en sortent t-ils ;
Pour la réponse, elle se trouve dans une simple usine;
Dans la Fabrique d'arc-en-ciel, là où vos peurs et horreurs prennent vie;
Dans la Fabrique d'arc-en-ciel, là où aucune âme ne survit. ”

- L'Usine d'Arc-En-Ciel, une des chansons traditionnelles de Tumbleweed's Corral.

Tumbleweed's Corral porte bien son nom, car à part quelques virevoltants coincés entre deux barrières délimitant un jardin, ce petit village de deux cents habitants n'élève aucun troupeau. Vivant exclusivement de la culture de poires, elle est principalement célèbre pour sa boisson alcoolisée à base de ce fruit, la Poirée. Les poiriers sont arrosés à grand renfort de magie.

Située en plein désert et au milieu de nul part, il s'agit d'un des arrêts du train. Cependant, rares sont ceux qui viennent y tenter leur chance et s'y installer puisque qu'elle n'offre rien. Les principaux champs et cultures sont gérés et légués de manière familiale. Le climat sec et l'agressivité des habitants à l'égard des étrangers en aura dissuadé plus d'un.


Tumbleweed’s Corral, son saloon, son grossiste, et surtout sa vie palpitante…

En ce qui concerne sa politique, Tumbleweed's Corral est dirigé par la génération de son fondateur. Le pouvoir est transmis de père en fils depuis toujours. L'enfant prend les rennes de la ville dès lors que son père décède, provocant depuis toujours quelques situations politiques inquiétantes : il y a quelques années, la ville était dirigée par un poulain de douze ans !

Treble Rocks.
Citation :
C'était en rentrant à Hoofingan's stead en volant que j'l'ai aperçu sur la falaise... T'sais, la falaise qui rebute tous les non-pégases d'aller plus loin ? Bah lui, il s'était arrêté là-bas avec une drôle de machine qui ressemblaient un peu à mes ailes, 'fin des ailes d'pégases quoi.

[...]

Je m'attendais vraiment pas à ce que ca marche et j'avais raison. J'ai pas pu remonter les restes parce que ca aurait été trop lourd, pis impossible à porter jusqu'au prochain village qu'était à genre 100 bornes mais... J'espère pour lui qu'il a eu le temps de r'prendre connaissance avant le déjeuner des bestioles ! ”

- Daring Do, à propos de Lightstorm.

La dernière étape avant de sortir du Mild West « censé ». Treble Rocks est un immense et profond canyon abritant des créatures dangereuses.
Longue de vingt kilomètres, large de trente, avec des profondeurs pouvant aller jusqu'à trente mètres, ce lieu fait partie des plus grands dangers naturels du pays.


Ne regardez pas en bas.

Au niveau social, les crevasses de Treble Rocks isole une grande partie des villes, empêchant tout poney terrestre - les licornes peuvent encore utiliser la téléportation, pour ceux qui la maîtrisent - d'accéder à des cités telles que Hoofigan's stead. Cependant, on raconte que de nombreux terrestres bravent les dangers et traversent de l'intérieur le canyon, pour ensuite le remonter de l'autre coté. Un voyage qui peut très vite devenir dangereux. Celui-ci, de plus en plus affaibli, s'effondre. On a pu recenser pas moins de cent-dix éboulements en moins d'un an.


Dernière édition par Dark Dawn le Dim 23 Sep - 7:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Informations sur le Mild West.    Mar 11 Sep - 13:08

Les criminels célèbres du Mild West.

Black Jack et Ruby.
Citation :
- Une fois, à Notherfall, Ruby et moi étions poursuivis par huit types. J’ai fais demi-tour, en galopant le plus vite possible, avec Ruby sur mon dos. Eh ben, ils étaient sans doute mariés et pères de famille vu qu’en me voyant, ils sont tous rentrés chez eux.
- J’ai du mal à vous croire.
- Pourquoi ?
- Deux contre huit.
- C’est la vérité. Quand tu charges quelqu’un comme ça, il n’a pas le temps de réfléchir. Même s’il n’est pas tout seul, il pense d’abord à sauver ses vieux os et à échapper à cette colère qui va s’abattre sur lui.
- Mais, attendez… Pourquoi ils vous poursuivaient d’abord ?
- J’avais dévalisé une banque qui spéculait. Voler un voleur c’est pas du vol. Je n’ai jamais volé un citoyen. ”

- Discussion entre Black Jack et le shérif Flying Star.

Black Jack et Ruby forment le duo peut-être le plus célèbre du Mild West. Attention, ne dites pas « couple », cela énerve beaucoup Ruby qui ne tient pas être vue comme l’amante de Black Jack. Ce genre d’affirmations se termine généralement dans un déluge de flammes, craché par la dragonne.


Une photographie de Black Jack et Ruby, prise à Appleloosa.

Car, en effet, Black Jack et Ruby sont un couple de plus étranges. Black Jack est une licorne et un bel étalon, excellent joueur de poker et de blackjack. Sa cutie mark représente d’ailleurs un as et un roi, la combinaison ultime du blackjack. Au-delà de ce simple aspect, Black Jack est un puissant magicien : son jeu est en effet enchanté, et lui permet de jeter des sorts complètement démentiels. Cela fait que, bien entendu, beaucoup le craignent. C’est également un poney particulièrement charismatique et filou, le genre de type qui vendrait la savane d’Unyasi aux zèbres.

Ruby est quant à elle une dragonne, encore bien jeune. Elle doit son nom à sa couleur rouge, et fut trouvée par Black Jack dans le désert, lorsqu’elle était encore qu’un œuf. Après l’avoir élevé, il en a fait sa partenaire dans ses crimes. Ruby est plus « physique » que son associé : c’est une experte des explosifs, et elle a quelques petites notions en chimie élémentaire. Elle possède également une excellente connaissance des pierres précieuses et des talents de marchandage poussés.

Le duo exerce donc ses talents dans tout le Mild West, en s’en prenant uniquement aux « malhonnêtes gens » ; ainsi, les spéculateurs, les riches abusant de leurs prérogatives, les pionniers indélicats envers les bisons, et les criminels doivent les craindre. Cela n’empêche pas que leurs méthodes soient illégales au sens strict ; le braquage de banques, l’escroquerie et la destruction de biens restent des délits dans une grande partie du Mild West. Les shérifs ont néanmoins toujours un peu mal au cœur de les poursuivre, et la majorité des pionniers refusent obstinément de les dénoncer aux autorités.

Black Jack est aussi connu pour autre chose : sa passion du jeu. Excellent joueur, il est réputé très difficilement battable. Ainsi, généralement, il se pose dans les saloons, et propose à qui le souhaite de l’affronter, avec des mises véritables. S’il gagne, il ne prend généralement qu’une pièce symbolique ; s’il perd, il abandonne toute sa mise, et sans râler le moins du monde. Cela lui a donné une excellente réputation dans le Mild West. Ruby, quant à elle, propose souvent ses talents de « déconstruction » et d’examinatrice de pierres précieuses aux mineurs honnêtes.

Calamity Mane.
Citation :
Le Destin n’est pas avec nous et il déteste les corniauds dans ton genre. ”
- Calamity Mane à Liar Vanest.

Citation :
Elle joue de l’harmonica… Mais elle joue aussi avec la magie. ”
- Black Jack

Calamity Mane est une jument solitaire, dans le pur jus des bandits du Mild West : intrépide, racée, intelligente, d’allure agréable. Surtout connue pour ses braquages de trains et ses attaques de diligences, c’est une licorne qui manipule à un niveau plutôt bon la magie ; on ne connaît pas vraiment ses domaines de maîtrise, mais ses talents de télékinésiste dans la catégorie « très gros objets qui font mal » sont particulièrement redoutés par les autorités locales. Elle est connue aussi pour ses vols de bétail.


Calamity Mane, lors d’un duel.

Aux contraires de certains héros du Mild West, comme Black Jack ou Lucky Strike, Calamity Mane n’est pas du genre bienfaitrice anonyme ou héroïne au grand cœur. Elle tape plutôt dans le genre « bandit en manque d’argent », bien qu’elle n’hésite pas à se faire chasseuse de primes à l’occasion. Néanmoins, on sait qu’elle traite avec les bisons sans aucun souci - chose assez inhabituel pour les gens du coin – et prend avec décontraction toute menace éventuelle. Grandiose, laconique et ironique, Calamity Mane a tous les dons qui énervent les forces de l’ordre et les riches du Mild West.

Vêtue d’un poncho caractéristique, percé de trois trous, elle est souvent entrain de fumer. Calamity Mane se distingue par son harmonica ; elle ne sait néanmoins absolument pas en jouer, n’en tirant que des séquences grinçantes qu’elle destine à ses ennemis généralement. Enfin, elle porte également un large chapeau de cowpony, qui cache son visage et lui donne un air tantôt inquiétant, tantôt sombre.

Citation :
Tu connais pas une jument qui se ballade dans la région en jouant de l’harmonica ? Elle a une gueule qu’on oublie pas. Elle joue de l’harmonica quand elle devrait parler, et elle parle quand elle ferait mieux d’en jouer.”
- Ruff Trillant, homme de main de Stingy Profiteer, à un fermier du Mild West.

Récemment, Calamity Mane s’est lancé dans une mystérieuse vendetta contre Monsieur Stingy Profiteer, en pillant ses convois d’or et en dynamitant quelques unes de ses mines. Nul ne sait pourquoi il fait cela, mais Bill a répliqué en misant 50 000 pièces d’or – une somme considérable – pour sa tête, et en envoyant à ses trousses une dizaine de ses hommes. Cependant, elle semble éperdument s’en tamponner l’oreille avec une babouche (sic), et continue ses attaques. La tension est montée d’un cran, notamment parce que Bill a accusé certains de ses concurrents de payer Mane.

Le « Déterré ».
Citation :
- Dis donc toi ! Tu sais que tu as la tête de quelqu’un qui vaut 5 000 pièces ?
- Oui, mais vous n’avez pas les têtes de ceux qui les empocheront. ”

- Échange entre le chef d’une bande de chasseurs de primes et le « Déterré ».

Celui qu’on nomme le « Déterré » est un poney mort, théoriquement. Si son nom a été oublié depuis, l’histoire de sa vie est connue de tous : cet inventeur germayn, vivant il y a bien des décennies, s’était éprise d’une pionnière de passage dans la lointaine ville de Marlin. Ne pouvant se résoudre finalement à la voir partir sans avoir pu lui avouer son amour, il partit dans le Mild West à sa recherche. Sa bien-aimée lui avoua qu’elle n’éprouvait rien de particulier pour lui, et le « Déterré » décida de repartir chez lui. Hélas, en cours de chemin, il fut attaqué par un diable de poussière et disparut.

Cette histoire d’amour déçu devint une de ces rares histoires mélancoliques que se content les pionniers au bord d’une mousse, le soir, dans les saloons.


Description du « Déterré » par un témoin, ayant servi à réaliser une affiche de recherche. Il est ici vu de profil, avec ses célèbres lunettes.

Néanmoins, voilà trois ans, il réapparut. Au début, on crut à une mauvaise blague ; finalement, on se rendit compte qu’il était bel et bien réel. Cependant, bien des années après sa disparition, sa « mort » semait toujours la peur derrière lui et ses yeux blancs terrifiaient tout le monde. Tous le rejetaient, sans prendre en compte sa gentillesse et sa serviabilité.

Citation :
- Qui es-tu ?
- Je n’ai pas à vous répondre.
- Une question indiscrète peut-être ?
- Non, j’estime que les questions ne le sont jamais… Mais les réponses bien souvent. ”

- Discussion entre Black Jack et le « Déterré ».

Le « Déterré » décida de purger sa rancœur dans le crime. Il conçut un véhicule complètement délirant, capable de pointes de vitesse extraordinaires. Une fois ce véhicule terminé, il engagea quelques fripouilles afin d’accomplir ses méfaits. Enfin, il décida de se vêtir d’épaisses lunettes de conducteur, pour cacher les yeux qui déplaisaient tant aux poneys.

L’attaque de trains et de banques devint son pain quotidien, terrorisant avec ses hommes le Mild West. Il disparaît à intervalles réguliers, généralement pour améliorer son véhicule, se reposer et préparer de nouveaux crimes. Une nouvelle vague de délits vient, néanmoins, de commencer dans le Mild West. Tous sont signés d’un K rougeoyant, dont personne ne comprend la véritable signification.

Le Grand Rex.
Citation :
Jeu suis le maguenifique, le merveileu, LE GRAN REX ! ”
- Inscription (avec les fautes d’orthographe) par lequel le Grand Rex signe ses méfaits.

Citation :
Donne-moi la caisse, poney. ”
- Le Grand Rex.

Il y a des criminels pitoyables qui réussissent. C’est le cas du Grand Rex.

Le Grand Rex est, comme son nom l’indique, grand. Anormalement grand pour un chien diamant (car oui, il est membre de cette horrible espèce). Fasciné par les choses précieuses, il a entendu parler de mines d’or, d’argent et de pierres précieuses dans des terres lointaines. Aussi, décida-t-il de quitter les cités souterraines dans lequel lui et ses confrères vivent normalement, et de partir là-bas.


Le Grand Rex.

Néanmoins, en arrivant, il se rendit compte qu’il effrayait tout le monde avec sa grande taille, et qu’il était plus facile pour lui de piller les honnêtes gens et les banques plutôt que de se lancer dans la prospection. Sa ruse prononcée, sa grande force et ses talents dans le creusement de tunnels lui ont permis de se lancer dans une juteuse carrière de braqueur et de voleur.

Néanmoins, mis à part dans le crime, les talents du Grand Rex sont peu nombreux. À vrai dire, même les autres chiens diamants le trouvent répugnant (à cause d’une hygiène corporelle plus douteuse que la moyenne des chiens diamants), détestable (les chiens diamants ne s’autorisent pas de dérober des pierres précieuses aux autres créatures intelligentes d’Equestria ; ils doivent les trouver pour qu’elles leur appartiennent véritablement) et inculte (le fait est que son vocabulaire ne dépasse sûrement pas les cinq cents mots). Alors, pour le poney standard qui voit dans le chien diamant standard un épouvantail, il est assez facile de savoir la manière dont est accueilli Rex…

Cela n’empêche pas que Rex relativement sympathique, se montrant parfois serviable. On notera aussi que le Grand Rex adore les cinématographes, ces objets récemment inventé par les frères Lightning ; il en aurait dérobé un, pour une raison tout à fait mystérieuse…
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MessageSujet: Le Mexas, par Fire Bright   Dim 24 Mar - 15:00

Addendum : Le Mexas.
Bivenvenue au Mexas, ami cow-pony ! Si vous n'avez pas peur des conditions arides, des canyons et des tempêtes de sable, voila peut-être la destination dont vous rêviez ! Dans cette petite province située au sud-ouest d'Appleloosa, qui fait un dixième du Mild West environ, les terres sont asséchées en surface mais fertiles, il suffit de trouver l'eau pour la production...

Cette région est tournée principalement vers l'agriculture se veut trés humble, et dans la plupart des lieux où vous vous rendrez, la population vous viendra en aide a la mondre question posée. Leur réputation leur a valu de prendre le mot "Friendship" comme devise !

Attention toutefois a ne pas trop vous mêler des affaires des autres, car certains entrepreneurs, même les plus honnêtes, tiennent a garder le secret sur leurs affaires, et si vous n'êtes pas convié a mettre votre nez quelque part, vous serez expulsé avec perte et fracas.

Au Mexas, on y retrouve trois grandes villes : Hoofton, Fallas, et Faustin, le reste du territoire est en principe couvert de terres cultivables ou trop rocailleuses pour être exploitables. Chaque ville a ses petites facéties et ses activités, prenez le temps de lire le texte si vous devez vous rendre dans une de ces villes pour ne pas être surpris !

Hoofton.
La petite ville de Hoofton est la plus proche d'Appleloosa, parmi les trois villes du Mexas, c'est aussi la plus petite des trois, elle doit être a peu près aussi peuplée qu'Appleloosa, mais elle reste assez grande, grâce a de nombreuses fermes de pommes et de cerises. La plupart de ces fermes appartiennent a Evil Contract, un riche poney d'affaires, qui a su acheter une a une les exploitations de la ville, par des moyens plus ou moins connus. En ce moment, il cherche a avoir une ferme de pommes, tenue par un poney terrestre, et une licorne...Il a réussi a se débarrasser de leur fils, un certain Fire Bright, un peu par chance, tout de même, mais il ne s'en plaint pas puisqu'ils sont proche de la faillite.

La ville possède également son sheriff, mais qui se révèle plus ou moins coulant suivant la personne a qui il a affaire...de plus il peut fermer les yeux sur certaines actions, notamment les faits moins avérés - pour la population - d'Evil Contract. Si vous le cherchez, vous devez demander Secret Bribe.


Evil Contract.


Secret Bribe.

Hormis cela, vous pourrez rencontrer une population agréable, tant que vous ne faites pas trop de bêtises... Évitez quand même de sortir trop de magie, depuis le bannissement de Fire Bright, ils ont tendance à ne pas trop aimer les licornes qui sont étrangères a la colonie...

Faustin.
Voici la capitale du Mexas ! Cette ville est desservie par train, comme Fallas, d'ailleurs. C'est l'une des rares villes à prendre en compte - en partie – le gouvernement de Canterlot, en particulier quand cela arrange les affaires de la ville, et qu'ils n'ont pas affaire a la garde. Cette ville vit du commerce des agriculteurs du coin (Evil Contract y vend des cerises dans le grand marché de la ville), mais aussi du poker ! Et oui, le champion du Mexas réside a Faustin, oui messieurs, c'est ici qu'habite Straight Flush !


Straight Flush.

Mais ne vous y trompez pas, la ville est aussi connue pour être la cible régulière des bisons. En effet, la ville de Faustin aurait été construite sur le passage des bisons d'un lieu a un autre, et malgré la mise en place d'autres chemins pour les bisons, afin qu'ils contournent la ville, les bâtiments de Faustin sont attaqués, sans relâche. Il n'y a pas eu de pertes civiles, mais trois sheriffs y ont laissés leur peau...

Fallas.
Bien que le Mexas ait pour devise « Friendship », cette ville ne l'applique qu'en partie, c'est à dire que si vous n'habitez pas la ville même depuis un bout de temps, vous pouvez toujours courir pour que la population vous vienne en aide, seul le shérif daignera vous aider... s'il n'est pas de mauvaise humeur. Cette ville est connue pour habiter une incroyable pégase, qui monopolise le marché du charbon à Fallas. Il s'agit de Joy Real Ewind, dit « J.R. Ewind ». Comme elle s'occupe des gisements de charbon, elle a plus ou moins la mainmise sur les lignes de train du côté du Mild West, car si le marché délicat entre J.R. et les voies ferrées venait a se briser, pour une raison ou pour une autre, les lignes de chemins de fer seraient alors contraintes de se tourner vers des marchés moins alléchants, et plus éloignés, et une telle décision serait difficile a encaisser pour les compagnies.


J.R. Ewind.
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Informations sur le Mild West.

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