~ Thème : Sing me a song of storms (Eté 2017) ~
 
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 Rexia, gardienne volante du monde d'Equestria...

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I AM Invité


MessageSujet: Rexia, gardienne volante du monde d'Equestria...   Lun 19 Mar - 12:57

~ Présentation de REXIA ~

~ Prénom : Vous pouvez m'appeler Rexia.
~ Âge : Jeune adulte.
~ Sexe : Je suis une femelle. Ça se voit, non ? Suspect
~ Race : Dragonne européenne aux écailles rouges.
~ Cutie Mark : Les dragons n'en ont pas, ils n'ont pas besoins de ça pour être magnifique B)
~ Talent :
-Souffle de feu : Je possède, au fond de ma gorge, deux glandes cracheuses reliée à une poche à venin sous mon cervelas. Enfin, plus qu'un venin, c'est un mélange spécial de différents produits chimiques... lorsque je crache ce produit et qu'il entre en contact avec l'air, il prend feu, ce qui créait mon souffle ardent. Du fait que ma poche se vide rapidement, je peux parfois me retrouver à cour de munition... cependant, il me suffit de manger pour la remplir, car ce sont les graisses de mes proies qui sont transformées par mon organisme pour devenir ces produits chimiques.
-Le vol : Je possède, dans le dos, une pair de larges ailes de chauve-souris longues et fines, à le membrane rosée comme du vin. Elles sont fragiles et ne me confèrent pas une très bonne endurance, mais elles font de moi une dragonne très rapide et agile en vol, me donnant de grandes facilités dans les airs, et me rendant également silencieuse, me permettant d'observer facilement sans me faire remarquer et faisant de moi une chasseuse implacable.
-Armure naturelle d'écailles : Mon corps est couvert d'une large couché de solides écailles extrêmement résistantes, me permettant de repousser la plupart des attaques physique. Seules les griffes les plus puissantes, comme celles des oursa majores, ou encore celles des autres dragons, peuvent trancher dedans. Mes écailles sont magiques, et ont le don de repousser la plupart des attaques liés à la magie, qui coulent sur moi comme de l'eau. Seulement cette protection est fragile, et un puissant magicien, comme les princesses Célestia et Luna, peut la briser. Les écailles de mon ventre sont plus fines et plus fragiles, elles représentent mon talon d’Achille.
~ Métier : Gardienne d'Equestria, égamelement connue sous le nom de Police Aérienne.
~ Lieux de résidence : Une caverne à flan de montagne, juste au-dessus de la capitale d'Equestria.
~ Breed (Race des parents) : Je suis une dragonne pure-race, qu'est ce que vous croyez ? Cool

~ Physique (Minimum 3 lignes) : Je suis une magnifique... oui, magnifique, celui qui dira le contraire se prendra un bon coup de crocs dans l'arrière-train... représentante de mon espèce, une grande dragonne quadrupède aux écailles tranchantes, en forme de losanges et d'un rouge éclatant, faisant ressembler mes écailles à de gros rubis scintillants lorsque les rayons du soleil ou même de la lune viennent se refléter sur elles. J'ai un long museau ovale, en forme de bec, couronné par deux grands yeux de la couleur de l'ambre profond, dont le regard peut être doux et amical envers mes amis et sombre et féroce envers mes ennemis, et avec sous l’œil droit trois petites écailles vertes, formant une unique tache de naissance, un souvenir que me légua ma mère. Parcourant ma nuque du haut jusqu'au bas, je possède une grande crinière de longues pointes acérées, taillées comme des pieux, qui au sommet du crane est entourée par deux longues cornes pointus.

~ Caractère (Minimum 3 lignes) : Je suis une jeune dragonne intelligente, rusée et très débrouillarde. J'adore voler. Pour moi, rien n'est meilleur pour se remettre d'aplomb que de me dégourdir les ailes, de ressentir la caresse du vent sur mes écailles, de l'entendre claquer à mes oreilles, surtout celui du printemps, lorsqu'il n'est ni trop chaud, ni trop froid, mais juste tiède. Je suis une bonne chasseuse et j'apprécie ce sport, cependant je respecte les lois de notre mère-nature et celles du monde des poneys où je vies désormais, et ce n'est pas pour autant que je chasserais et que je tuerais sans raison, pour le simple plaisir. Je respecte mes proies et je ne tue que pour manger, ou pour me défendre, ou pour défendre Equestria et ses habitants, bien que mon pêché mignon, ce soit la gourmandise. J'aime aussi observer la pleine-lune et les étoiles, ce qui pour moi est le plus beau spectacle au monde. J'ai trop tendance à foncer tête baissée et à aimer le danger. Oui, je suis assez tête de mule. Je suis aussi une grande rêveuse, ainsi qu'une comédienne et une vantarde. J'aime faire ma maligne en crachant de la fumée devant toute une foule de poneys, pour les impressionner, ou pousser des grognements pour les effrayer. Joueuse et blagueuse, j'aime me moquer de mes ennemis, et de temps à autres, de mes amis ! J'ai un coté sarcastique et je suis un peu... oh, juste un peu awesome ... gamine. Je suis cependant très susceptible et rancunière, et je pourrais me mettre facilement en colère si on m'insulte. Je déteste être ignorée. Je possède un caractère rebelle, un peu mâle-manqué. J'ai du répondant et je ne me laisse pas marcher sur les pattes, même si ça doit m'attirer les foudres d'une créature plus puissante que moi. J'ai l'habitude, lorsque je m'ennuie et que je n'ai rien d'autre à faire, de me lécher mes griffes, ce qui chez-moi est devenu une sorte de tic.

~ Histoire (Minimum 4 lignes) : Ecrire ici.

~ Famille : J'ai été pondue suite à l'union d'un grand et puissant dragon de qui j'ai hérité la couleur de mes écailles, du nom de Ronno, et d'une majestueuse et féroce dragonne aux écailles d'émeraude, nommé Xyria. Mon œuf vit le jour dans une des grandes grottes sur les flans d'un volcan éteint. C'était une nuit fraîche d'automne, et mon père était agité, stressé, il faisait les cent pas devant l'entrée de la caverne dans laquelle vivait la dragonne de son cœur. A l'intérieur, on pouvait entendre les cris de douleurs de celle-ci. Le mâle était inquiet. Il aurait temps aimé pouvoir être auprès d'elle, pouvoir l'encourager, pouvoir peut-être même trouver un moyen de l'aider. Mais il savait qu'il ne pouvait et ne devait pas entrer : il serait inutile, ne ferait que la stresser davantage, et de toute façon, elle le lui avait formellement interdit. Les cris cessèrent un petit moment, laissant place au bruit de la respiration rapide d'un halètement. Le dragon s'avança lentement, commença à vouloir entrer... son imposante patte se posa sur le crâne d'un cerf qu'il avait attrapé le matin-même, qui craqua sous son poids, et à l'intérieur, la femelle poussa un grognement pour lui ordonner de reculer. Le travail n'était pas terminé !

Les cris reprirent de plus belle. Il passa à nouveau quelques minutes, puis il y eut à nouveau une accalmie, puis ils recommencèrent, et se calmèrent pour la troisième fois, puis reprirent, puis se recalmèrent... et là, ils ne reprirent pas. A l'intérieur de la grotte, le silence n'était plus rompu que par le faible bruit du vent qui se faufilait à travers les nombreuses galeries... le mâle se risqua alors à pénétrer dans la grotte : il se faufila par le grand trou qui marquait l'entrée, et s'avança vers le fond. Là, il trouva sa compagne, confortablement couchée sur le coté, les pattes-avant croisées, installée contre la paroi de la caverne, penchée sur ce qui ressemblait à quatre grosses pierres grises et polies. Les œufs étaient posés en équilibre contre le rond et confortable ventre de leur mère. Celle-ci cessa un moment de souffler le puissant feu qui ronflait à l'intérieur de son ventre sur eux, et leva ses yeux d'ambre vers ceux de son compagnon. Leurs regards se croisèrent, et il s'avança vers son aimée pour lui donner une longue lèche affectueuse sur le museau. Ils venaient d'avoir leur première portée...

C'est ainsi que nous avons été pondu, mes trois frères et sœurs et moi-même. Tandis que, confortablement installés à l'intérieur de nos solides coques protectrices, nos embryons se développaient lentement, nos parents s'occupaient de notre bien être, et préparaient notre venue... notre mère ne bougeait plus. Elle restait toujours à l'intérieur de la caverne, à chaque heure du jour et de la nuit, couchée sur nous quatre, à nous réchauffer avec sa chaleur corporelle, ou, de temps à autre, nous faisant prendre une bonne douche de son souffle ardent, afin que nous restions à la température minimum obligatoire pour notre survie. Et, pendant ce temps, notre père s'occupait de son bien être à elle. Il se chargeait de chasser pour sa compagne et lui-même à la fois, et aussi de mettre de la nourriture de coté pour que le jour où ses quatre petits dragonneaux braillards et affamés sortiraient de leurs œufs, ils aient de quoi de se mettre un véritable festin sous le croc. Les saisons succédèrent aux saisons, les semaines devenant des mois, les mois devenant plus d'une année entière... et plus les sables du temps s'écoulaient, plus nous devenions grands, et plus nous nous préparions à sortir de nos œufs... et enfin, un jour, ça arriva.

Nos parents se réveillèrent un beau matin en sursaut, dérangés par de tout petits couinements qui se répercutaient à travers toute la caverne, ainsi que de puissants chocs. Nous étions en train de tout faire pour briser notre prison naturelle de naissance, cherchant à creuser avec nos jeunes serres, frappant la parois plus solide que le plus pur des diamants avec la petite gemme qui faisait chez les bébés dragons office de corne sur notre museau, cherchant même à mordre avec nos crocs encore si fragiles... pour le premier combat de notre vie, celui qui devait justement nous donner le droit de vivre, plusieurs heures passèrent, avant qu'enfin, je parvienne à faire une fissure dans ma coquille. J'y ai passé alors au travers mes pattes-avant et tirai de chaque coté. Mes serres furent les premières parties de mon corps de dragonnette à entrer en contact avec l'air libre... et, enfin, mon œuf se brisa en deux, libérant mon corps de tout petit reptile épuisé, encore si fragile et frêle. Ma "corne" se détacha de mon nez et tomba... elle ne servait aux bébés dragons que pour les aider à éclore, mais dès lors qu'ils étaient sortis, elle devenait complètement inutile et donc n'avait plus de raison de demeurer sur eux. Je repris mon souffle, puis me mis à tourner ma petite tête dans tous les sens, et les premières choses que je vis furent les autres œufs qui m'entouraient, et qui se brisaient à leur tour, puis ce fut le beau et tendre visage de mon géniteur, qui observait sa progéniture avec fierté... et enfin, la première chose que je ressentis, mis à part la faim qui me tenaillait l'estomac, ce fut la langue râpeuse et baveuse de ma mère, qui se mit à me lécher pour me nettoyer un peu, comme elle le fit par la suite pour mes deux frères et ma sœur...

La suite de mon histoire, celle de notre enfance, est assez banale, enfin... aussi banale que peut être la vie d'un dragon ! Maintenant que nous étions vraiment nés, nous devions grandir. A nouveau, les saisons et les années se succédèrent, tendis que nous prenions en taille et en force. Nos parents s'occupèrent continuellement de nous, durent souvent nous surveiller, puisque après-tout, nous étions à l'âge où notre soif de connaissance et d'aventure nous poussait souvent à fuir la grotte pour aller découvrir le monde qui l'entourait. Ils se partagèrent les taches pour nous éduquer, ainsi que pour nous apprendre comment vivaient les véritables dragons. Bien-sur, nous en avions déjà appris une bonne partie par nous-mêmes, à travers les jeux des bébés dragons, mais eux parfèrent tout-ça. Notre mère s'occupa de notre éducation, développa notre caractère, notre façon d'être... et surtout, nous apprit ce qu'était notre instinct, l'arme la plus puissante que nous aurait offerte la nature, elle nous apprit à le reconnaître, à l'écouter, et à le suivre. Quand à notre père, il développa notre physique, ainsi que notre force. Il nous entraîna, nous apprit à nous battre et à nous défendre comme de véritables de dragons. Il nous apprit à nous servir de nos crocs et de nos serres. Lorsque nous fûment assez grands, nos deux parents nous apprirent à voler, un sport dans lequel je devins rapidement extrêmement douée, et ils nous apprirent aussi à chasser...

Les années se succédèrent ainsi, et nous étions heureux. Mais cette façon de vivre ne pouvait durer éternellement, et une vie doit s'achever pour qu'une nouvelle puisse commencer. Ce matin-là, mes frères, ma sœur et moi-même, nous nous étions fait réveiller, comme chaque matin, par de jeunes rayons de soleil qui vinrent frapper nos yeux à travers les fissures de notre grotte... notre père était absent, et notre regard tomba en premier sur notre mère, envers qui nous avions poussé un petit cri pour la saluer... pas de réaction. Elle restait-là, complètement immobile, ses deux yeux d'ambres qui semblaient êtres devenus aussi noirs que cela était possible nous observant... et étrangement, elle avait pris une posture menaçante, les crocs et les serres découverts, les écailles de son dos dressées, comme la fourrure d'un vieux matou en colère voulant chasser de jeunes chats de son territoire, et sa carotide vibrait, laissant échapper le bruis de tonnerre d'un grognement. L'un d'entre-nous, un de mes frères un peu trop courageux... ou un peu trop stupide, bien que ces deux termes se soient toujours beaucoup ressemblés, s'approcha d'elle, essayant de voir ce qu'elle avait... et sa réaction fut à la fois immédiate et violente...

Telle une vrai furie, elle se jeta sur nous, nous giflant avec ses ailes, nous menaçant avec de puissants claquements de mâchoires. Nous ne comprenions pas ce qu'il lui prenait... elle ne semblait pourtant pas chercher à nous blesser, une certaine tristesse émanait de chacun de ses gestes. Et pourtant, elle nous poussait lentement, mais sûrement, droit vers l'entrée de notre grotte, et vers le rebord de la montagne de feu. C'est alors que la situation devint limpide à mes yeux : ce n'était plus NOTRE grotte... une semaine plus tôt, nous avions réussi à cracher des flammes pour la première fois, et cela signifiait que nous venions d'atteindre l'âge adultes, nous ne pouvions plus vivre auprès de nos géniteurs. Si nous voulions espérer survivre dans la nature, nous devions dès maintenant quitter le nid de notre naissance et nous débrouiller par nos propres moyens. Elle ne faisait pas ça de gaieté de cœur, mais elle voulait que nous survivions en devenant de véritables dragons. Elle n'avait pas le choix, se montrer brutale était le seul moyen de nous faire comprendre que nous n'étions plus les bienvenus sur son territoire. Et malgré nos cris de protestation et de tristesse, ce qui devait arriver arriva : la puissante dragonne nous poussa tous hors de la caverne et nous fîmes une longue chute. C'était la dernière épreuve que nous devions passer pour pouvoir vivre sauvages : nous devions déployer nos ailes et nous envoler seuls, avant de nous écraser contre les rochers... est-ce que j'ai réussi ? Évidemment, sinon je ne serais pas là pour vous raconter mon histoire.

En fait, tous les quatre, nous avons réussi. Et c'est ainsi que, tristement, mais n'en voulant pas à notre mère, car nous savions qu'elle avait fait ça pour notre bien, nous nous sommes séparés et nous avons chacun pris notre propre direction, à la recherche d'une caverne libre ou d'un endroit où nous en creuser une... et pour ma part, j'ai volée durant de nombreux jours, avant de finir par arriver sur le territoire d'Equestria. Au début, je ne comptais me poser que pour la nuit, afin de reposer mes muscles endoloris par le vol, et repartir le lendemain sans poser le moindre problème, ni même parler aux poneys. Je m'installa dans une petite caverne, sur les terres désertiques... ce fut une terrible erreur, et je ne vis pas arriver ce qu'il se passa : lorsque je me réveilla, je vis avec horreur que j'avais été arnachée pendant la nuit... lorsqu'un dragon dormait, il était très difficile de le réveiller. Hors, à cause de cette particularité, j'avais maintenant de solides chaînes qui m'entourais les ailes et les pattes, m'attachant au sol, m'immobilisant même la queue. Et une muselière me recouvrait le museau, m'empêchant de pousser plus que quelques grognement, et d'offrir la gueule afin de cracher mon feu. J'avais fait l'erreur de m'endormir dans une caverne creusée par les chiens à diamants.

Ces canidés m'avaient maintenant capturés, et comptait me forcer à travailler pour-eux, afin que je leur trouve des diamants. Bien-sûr, ils se rendaient compte que dompter un dragon serait difficile, mais ils avaient des moyens pour de forcer à obéir... déjà, ils comptaient me laisser comme-ça quelques temps, sans manger ni boire, pour m'affaiblir, et ils verraient la suite après. J'étais dans une assez mauvaise situation... jusqu'à ce qu'elle apparaisse, dans une lumière blanche lumineuse. La princesse Célestia, accompagnait de sa garde royale. Ils étaient passés par-là tout à fait par hasard, partant pour une visite de courtoisie dans l'une de leurs villes... et la princesse, grâce à ses dons, avait ressentie l'appel mental d'une créature en danger : moi. Les gardes chassèrent les chiens, et Célestia elle-même se servit de sa magie pour me libérer de mes chaînes. La première chose que je fis, une fois libre, ce fut de poursuivre ces maudits cabots, pour leur faire payer, et leur montrer qu'on enchaîne pas un dragon aussi facilement... à l'heure qu'il est, je crois que leur chef doit encore être assis sur un saut d'eau glacée x)

Puis je revins auprès de la jument céleste, et la remercia comme il se devait... elle m'avait sauvée d'une vie d'esclavage, alors j'avais décidée que désormais, je la vouerais à elle et à son royaume. J'insista pour lui prêter un serment d’allégeance, rejoignant l'armée du palais royal, je devins à la fois l'une de ses amies, ainsi que l'une de ses guerrière les plus fidèles. Aujourd'hui, plusieurs années plus tard, je me suis installée dans une caverne sur la montagne que longe Canterlot, sur mon nid de diamant, et je suis officiellement devenue la gardienne d'Equestria. Mon rôle est assez simple : je vol régulièrement à travers le royaume, jouant un peu le rôle de "police aérienne", et je m'occupe de résoudre les conflits. Je joues également le rôle, lorsque la princesse Célestia me le demande, de garde royale... après-tout, face à des crocs, des griffes et du feu, qui oserait la toucher ?

~ Toi, derrière ton écran ! ~

~ Prénom : Désolée, mais ça, je préfère le garder pour moi.
~ Age [Facultatif] : 20 ans physiquement pour 10 ans d'âge mental, et fière des les avoirs, en plus Laugh
~ Comment trouvez-vous FoE ? Ce forum m'a l'air on ne peut plus sympathique =)
~ Comment avez-vous trouvé ce forum ? En cherchant sur l'annuaire Forumactif.
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~ Code : Validé par Célestia !
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MessageSujet: Re: Rexia, gardienne volante du monde d'Equestria...   Lun 19 Mar - 15:28

Bienvenue Rexia Smile

Enfin ta présentation ! J'ai pris beaucoup de plaisir à la lire.
Je la valide donc sans hésitation.

Tu peux commencer ta ronde au dessus de nos têtes ~

Au plaisir de te lire !

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MessageSujet: Re: Rexia, gardienne volante du monde d'Equestria...   Mar 20 Mar - 8:28

*S'incline bien bas devant la princesse*

Merci beaucoup, votre altesse ! Je suis ravie que ma fiche vous ai plu ^^

Au plaisir de vous croiser en rp =)
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MessageSujet: Re: Rexia, gardienne volante du monde d'Equestria...   

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